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Le premier plan national de restauration a été mis en œuvre de 1999 à 2004. Il a été rédigé et animé par la SFEPM.

Quatre grands objectifs ont été identifiés :

  • la protection des gîtes :
    • conservation d’au moins un accès pour els chauves-souris dans tous les sites souterrains,
    • mise en place de protections pour tous les sites français les plus importants connus,
    • réalisation, dans chaque région, d’une liste de sites prioritaires à protéger,
    • établissement de circulaires nationales pour soutenir les actions régionales,
    • inventaire et préservation des colonies de chauves-souris dans tous les bâtiments classés et inscrits. Intégration des chiroptères lors de travaux et de rénovation des monuments,
    • mise en place d’un partenariat entre les architectes des bâtiments de France et la SFEPM (un expert est prévenu lors de la restauration d’un site classé habité par les chauves-souris),
    • mise en place d’un « médiateur » dans chaque région répondant aux gênes occasionnées par les chiroptères en bâti,
    • mise en place d’un partenariat entre la DDE et le coordonnateur régional de la SFEPM pour la transmission chaque année et dans chaque région de la liste des ponts soumis à travaux,
    • protection des gîtes forestiers connus (indication et localisation dans les plans de gestion sylvicole),
    • développement d’une collaboration entre l’ONF, le CRPF et le coordonnateur régional de la SFEPM.
  • la protection et la restauration de l’habitat de chasse des espèces jugées prioritaires
    • cartographie des habitats autour des colonies de mise bas des espèces dont les terrains de chasse sont connus à ce jour,
    • mesures de gestion sur les milieux des espèces dont les terrains de chasse sont connus à ce jour,
    • connaissance des habitats de chasse et du régime alimentaire,
    • mesures de gestion sur les milieux des espèces dont l’habitat est inconnu à ce jour.
  • le suivi des populations sur les espèces jugées prioritaires
    • suivi des populations des espèces prioritaires (sélection des gîtes les plus importants, comptages saisonniers, coordination d’un réseau d’observateurs, mise en œuvre d’une méthode de comptage normalisée avec fiche-type, sur une durée de 5 ans).
  • favoriser l’acceptation des chauves-souris par les acteurs socio-économiques concernés et assurer la sensibilisation du citoyen et des utilisateurs des milieux à la connaissance et à la protection des chauves-souris
    • création et diffusion de supports de communication adaptés,
    • nomination d’un médiateur du groupe chiroptères par institution,
    • sensibilisation et formation dans les écoles professionnelles,
    • formation des administrations concernées,
    • formation auprès des professionnels,
    • réalisation de cahiers techniques pour les gestionnaires de milieux souterrains, pour les professionnels concernés, pour les gestionnaires des sites épigés,
    • développement de la nuit de la chauve-souris,
    • interventions pédagogiques en milieu scolaire,
    • prise en compte du caractère anthropophile des chauves-souris dans toute construction ou aménagement afin de laisser un accès à des parties inoccupées d’un bâtiment (notamment pour les bâtiments publics),
    • création d’un label communal comme « les villages fleuris » et valorisation des actions locales dans les supports de communication envoyés aux institutions d’Etat.

L’évaluation conduite par les Muséums de Genève et de Bourges proposait plusieurs axes à intégrer dans un second plan.

Les axes étaient :

  • une coordination nationale – le second plan a permis de proposer un poste d’animateur national,
  • un partage des responsabilités entre les niveaux nationaux et régionaux – il a été mis en place par la déclinaison dans chaque région du 2ème plan national en plans régionaux,
  • un souhait de rechercher l’adhésion des collectivités territoriales – ce, en les associant à l’élaboration des plans régionaux pour le 2ème plan,
  • une communication accrue au sein des services déconcentrés de l’Etat et avec les chiroptérologues en régions,
  • une sensibilisation amplifiée du grand public.